In Conversation With...Zacharias Kunuk

119 minutesG

Sun
Jan 15
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In this special presentation, which features a projection of The Searchers with live commentary, filmmaker Zacharias Kunuk (Atanarjuat: The Fast Runner) joins us to discuss the legacy of Ford's film, its impact on Indigenous representation, and its connections to Kunuk's latest work, the Canada's Top Ten Film Festival selection Maliglutit (Searchers).

Long considered a classic of the western genre, John Ford's The Searchers casts a critical yet problematic eye on the bloody legacy of colonialism in America. The 1956 tale of kidnapping and revenge reimagines hero John Wayne as a villain and a racist, yet is also notable for its own racist portrayal of the Comanche people. This opens the film up to layers of interpretation and questions about Ford's intent as he presents a former Confederate soldier (Wayne) hell-bent on tracking down the raiders who killed his brother's family and kidnapped his niece. Consumed by hate (he professes that he'd rather shoot his niece than see her living as a Comanche), Wayne's character becomes, in the eyes of some latter-day critics, an avatar for white genocide against Indigenous people.

In this special presentation, which features a projection of The Searchers with live commentary, filmmaker Zacharias Kunuk (Atanarjuat: The Fast Runner) joins us to discuss the legacy of Ford's film, its impact on Indigenous representation, and its connections to Kunuk's latest work, the Canada's Top Ten Film Festival selection Maliglutit (Searchers).

— Jesse Wente

Considéré depuis longtemps comme un classique du genre western, La prisonnière du désert de John Ford jette un regard à la fois critique et problématique sur l'héritage sanglant du colonialisme en Amérique. Ce conte d'enlèvement et de vengeance daté de 1956 fait passer John Wayne de héros à antihéros raciste. Or, ce film est aussi reconnu pour sa façon raciste de dépeindre le peuple Comanche, ce qui suscite d'innombrables interprétations et interrogations sur les réelles intentions de Ford. Le réalisateur présente un ex-soldat des Confédérés (Wayne) prêt à tout pour retrouver les pilleurs qui ont tué la famille de son frère et kidnappé sa nièce. Dévoré par la haine (il admet préférer tuer sa nièce plutôt que de la voir vivre parmi les Comanches), le protagoniste devient ce que des critiques plus contemporains ont considéré comme un avatar du génocide commis par les Blancs contre les peuples autochtones.

Lors de cette présentation spéciale, qui comprend la projection commentée de La prisonnière du désert, le cinéaste Zacharias Kunuk (Atanarjuat, la légende de l'homme rapide) aborde l'héritage du film de Ford et son impact sur les représentations autochtones. Il explique aussi le lien entre ce film et sa dernière œuvre, Maliglutit, figurant au Canada's Top Ten.

— Jesse Wente

Canada

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